Tirage 23 février 2026

Le 22 février 2026, le Service de Préparation à la Vie (SPV) tenait le tirage de sa souscription au siège social de l’organisme, 10 215, avenue du Sacré-Cœur, Montréal.
Merci à tous et toutes!  Nous avons à nouveau réussi à vendre tous nos billets!

 

NOM Ville BILLET PRIX
Lise Roy Laval 3101 1000$
André Lachambre Montréal 2847 100$
Richard Fiola St-Lazare (MB) 2029 100$
Luc Desjardins Vaudreuil-Dorion 1600 100$
Jean-Marc Couture St-Bernard-de-Michaudville 1271 50$
Jimmy Nguyen Laval 2504 50$
Marie-Paule Laurin Brownsburg-Chatham 0694 50$
Jean-Marc Provost Rigaud 2394 50$
Yvon Rolland Montréal 2514 50$
Annie Perreault Vaudreuil-Dorion 1533 50$
Denis Bélair Montréal 2901 50$
Isabelle Éthier St-Jérôme 0748 50$

 

1er dimanche du Carême : Le temps de faire des choix

Le temps de faire des choix

Aujourd’hui, je ne m’arrêterai qu’à l’Évangile de ce premier dimanche du Carême (Matthieu 4, 1-11). On voit Jésus se retirer au désert et il sera « tenté par le diable ». Il lui tient tête et fait des choix qui orienteront toute sa vie engagée, une vie d’amour confiant qui, tristement, le conduira à la mort sur la croix, la mort des indignes et des exclus. On voit déjà l’ombre de la croix et les lueurs du matin de Pâques. Mais alors, à quoi sommes-nous appelés en ce dimanche ? En quoi ce texte est-il toujours d’actualité en ces temps de grande turbulence et de profonde incertitude face à l’avenir ? Jésus se retire au désert. Il prend donc du temps pour prier et plonger au cœur de lui-même, en cet espace d’intimité avec son Dieu, notre Père créateur et libérateur. Saurons-nous prendre du temps cette semaine, ce mois-ci, pour nous arrêter à ce que nous sommes en train de vivre, parfois dans une course effrénée, pleine de tumultes et d’imprévus à gérer ? Arrêtons-nous donc à trois célèbres tentations qui marquent nos histoires et voyons ce qu’elles nous disent à nous aujourd’hui : avoir, pouvoir et savoir. Je traduis cela dans mes mots. C’est différent du texte biblique. Ce n’est pas la vérité absolue, mais la réflexion d’un être humain comme vous qui suit son Dieu depuis des décennies, parfois dans le doute, parfois dans l’obscurité, mais avec la certitude absolue que l’amour est toujours au rendez-vous, car « je t’ai aimé » (Apocalypse 3, 9- 10). Il est écrit dans la nouvelle traduction de la Bible : « Je ferai qu’ils sachent que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé ma parole de résistance, moi aussi, je te garderai à l’heure de l’épreuve. » Première tentation : résistons à l’avoir. Cela ne veut pas dire de ne rien posséder. Mais ai-je réellement besoin de tout ce que j’ai ? Est-ce que ma maison, mes biens sont au service de la fraternité ou pour ma gloire personnelle ? Est-ce que je suis conscient que trop de personnes n’ont même pas le nécessaire pour vivre dans la dignité ? Un toit, du pain, des soins de santé… Deuxième tentation : résistons au pouvoir. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas assumer un rôle de leader. Mais mon leadership permet-il aux autres de déployer leurs talents et de réaliser leurs rêves ? Est-ce que j’aime contrôler la vie des autres ou celle des groupes où je suis engagé ? Peut-on aussi réfléchir à tous ces pays qui briment les libertés fondamentales ? Jésus a exercé son pouvoir en lavant les pieds de ses disciples et nous ? Troisième tentation : résistons au savoir. Drôle de recommandation de la part d’un éducateur. Il faut plutôt se demander quels sont les savoirs dont j’ai besoin. Suis-je de ceux qui sont sur tous les réseaux pour voir les potins de la vie des autres ? Mon savoir est-il au service de la vie en cherchant à améliorer les conditions de vie des gens autour de moi ? Quelle place est-ce que je fais aux savoirs ancestraux, les Premières Nations, par exemple. Savoir pour faire grandir la vie, voilà un idéal d’éducateur ! Beaucoup de questions et peu de réponses ! Profitons de cette semaine pour partager ces questions avec d’autres personnes pour nous aider à aller au-devant des croix de ce monde pour porter un peu de la lumière de Pâques. Bonne marche ! Jean-Marc St-Jacques c.s.v.!

 

De bonnes récoltes au Cameroun

Nathalie reçu : SPV KONDENGUI-AVENIR, un tour au champ pour cueillir les fruits de notre première « Expérience Champ de maïs »  SPV. Les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Merci la terre ! Merci SPV !

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Entrée en Carême 2026

Mercredi des Cendres 2026 – Écouter et jeûner

             Nous entrons en ce mercredi 18 février dans le temps du Carême.  Le pape Léon XIV lance un appel audacieux dans notre contexte mondial : écouter et jeûner.

Il nous dit : « laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre. »  Avec cette forte affirmation, il rappelle que Dieu a été à l’écoute de son peuple opprimé en Égypte. Va, libère-le, demande-t-il à Moïse qui se sent bien démuni. Et il affirme : « Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ».

Pendant ce temps particulier de l’année, relevons ce premier défi de nous mettre à l’écoute : écoute de soi, écoute des autres, écoute du cri des appauvris, écoute du cri de la terre. Soyons bien attentifs, car, c’est là, dans un fin silence, que Dieu nous parlera.

Puis, le pape parle du jeûne. Le jeûne « rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain. »  Tout un défi pour nous qui sommes bien gavés, gavés de nourriture soit, mais surtout prenons conscience que tout notre quotidien est trop souvent pris dans un tumulte invraisemblable.  Aurions-nous peur du silence ?  Sommes-nous prêts à jeûner de nos réseaux sociaux, de nos tablettes et de nos écrans ?  Sommes-nous prêts à faire de la place aux autres et à ce qu’ils vivent ?  Sommes-nous attentifs aux signes de Dieu ?

Pour cela, il faut jeûner. Pour toi, c’est peut-être de manger moins pour être solidaire de la faim dans le monde. Pour toi, c’est décrocher de tous les réseaux pour donner du temps à des personnes seules. Pour toi, c’est peut-être de te lever debout et intervenir pour plus de justice et de respect de la dignité humaine. Jeûner est une attitude de vie qui se traduit par une manière de vivre respectueuse de chaque personne et de cette terre, don de Dieu dont les fruits sont à partager à tous. Que notre vie soit sous le signe d’une plus grande frugalité et partageons ce que nous avons et ce que nous sommes avec toutes les personnes en mal de tendresse, de communion, de paix et de justice.

Le pape Léon termine son message du Carême par cette appel à un engagement vrai : « Demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour. »

Que notre carême soit un temps de jeûne pour faire de la place aux autres et à Dieu !  Que notre écoute soit une délicate attention aux personnes qui attendent après quelqu’un pour sourire de nouveau à la vie !

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.

 

Écouter et jeûner. Message du Pape Léon XIV

MESSAGE DU SAINT-PÈRE LÉON XIV
POUR LE CARÊME 2026

Écouter et jeûner. Le Carême comme temps de conversion

Chers frères et sœurs !

Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.

Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.

Écouter

Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.

Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.

Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ». [1]

Jeûner

Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.

Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». [2] Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.

Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». [3] En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ». [4]

Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.

Ensemble

Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).

De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.

Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.

Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.

Du Vatican, le 5 février 2026, mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.

LÉON PP. XIV

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[1] Exhort. ap. Dilexi te (4 octobre 2025), 9.

[2] Saint Augustin, L’utilité du jeûne, 1, 1.

[3] Benoît XVI, Catéchèse (9 mars 2011).

[4] Saint Paul VI, Catéchèse (8 février 1978).

L.’environnement à cœur à Banfora

Le 5 février, le SPV Banfora a eu sa rencontre hebdomadaire. Nous continuons avec notre projet de transformation de fût d’huile en poubelle, nous sommes à 28 poubelles. La semaine prochaine nous compléterons le tout. Nous avons décoré ces poubelles et nous allons les offrir à l’école au nom du SPV.

Une nouvelle équipe à Laval

La première rencontre du SPV Fraternitas, le groupe de jeunes de la Paroisse St-Béatrice, a eu lieu le 24 janvier dernier. Les jeunes de cette équipe se sont rencontrés pour la première fois, autour d’une pizza, afin d’apprendre à se connaître et de partager leurs idées pour leur futur projet SPV.

Les jeunes vaillants du Burkina sont dans la joie

L’équipe Jeune Vaillant a la joie de vous faire part de la venue au monde d’une princesse. Notre présidente Mme Hermine Rachida vient d’avoir une merveilleuse princesse. Bébé, maman et bien sûr papa vont tous bien.

Mais ce n’est pas tout. Une membre de l’équipe s’est mariée ce samedi 31 janvier. Félicitations à notre sœur KIEMDE Jennifer désormais Mme OUEDRAOGO/KIEMDE Jennifer.